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Activités 2007

Vendredi 14 décembre 2007

L'association franco-indonésienne Pasar Malam 
et l'Institut Néerlandais proposent le 14 décembre 2007

Débats et lecture pour la littérature indonésienne 

Débats et lecture pour la littérature indonésienne

Nukila Amal, Dorothea Rosa Herliany, Eka Kurniawan, Ayu Utami, 
Dewi Lestari, Oka Rusmini, Saut Situmorang, Tan Lioe Ie, 
Gus Tf Sakai, Laksmi Pamuntjak, Warih Wisatsana et les autres…

La littérature contemporaine, post Suharto, se distingue par la liberté de ton avec laquelle les jeunes auteurs -dans leurs œuvres- traitent de la politique, la sexualité, la religion ou encore des traditions. Parmi ces auteurs, on compte un nombre de femmes impressionnant, ce qui est réjouissant.

Le débat de ce soir aborde les divers aspects de la jeune littérature indonésienne et leur réception à l'intérieur comme à l'extérieur de l'archipel.

Avec
Claudia Huisman, Directrice des études néerlandaises, Université Marc Bloch, Strasbourg, modératrice, membre Pasar Malam
Dr Ben Arps, Professeur de littérature et linguistique javanaises, Université de Leyde
Hélène Blanchard, ingénieur d'études au Centre Asie du Sud-Est (CNRS), membre Pasar Malam
Dr Maya Sutedja Liem, traductrice de Pramoedya Ananta Toer, Ahmad Tohari, Ayu Utami, notamment
Jim Adhi Limas, acteur, lira des extraits traduits en français des auteurs présentés, en particulier des extraits de Saman, roman qui paraît chez Flammarion le 18 janvier 2008, traduit par Elizabeth D. Inandiak, membre Pasar Malam
Elizabeth D. Inandiak, écrivain, journaliste, traductrice, sera présente et parlera de sa traduction de Saman

Vendredi 14 décembre 2007, de 19h30 à 23 heures
Institut Néerlandais, 121 rue de Lille, métro Assemblée nationale, 75007 Paris
Avec buffet indonésien.
P.A.F. 15€ membre Pasar Malam, 20€ non membre

Vendredi 26 octobre 2007

Avec le soutien de l'ambassade d'Indonésie,
L' association franco-indonésienne Pasar Malam a l'honneur de présenter

Mme Ratna Saptari , sociologue indonésienne,
Employées domestiques indonésiennes émigrées, conférence

Employées domestiques indonésiennes émigréesPhoto© Ratna Saptari

La conférence sera illustrée d'un documentaire : 2,5 Billion Dollars for the State
(51 minutes, 2001), en indonésien, sous-titré anglais, de Lexy Rambadeta.


Dr Ratna Saptari, du Département d'anthropologie culturelle et de sociologie de développement de l'université de Leyde (Pays-Bas), chercheur à l'Institut international d'Histoire sociale, Amsterdam présentera le très intéressant documentaire de Lexy Rambadeta et parlera ensuite des émigrantes indonésiennes qui, par centaines de milliers, pour des raisons économiques, sont contraintes de s'expatrier comme employées de maison loin de chez elles.

26 Octobre 2007, 19h30-23h00 
Ambassade d'Indonésie, 47- 49, rue Cortambert, 75016 Paris, 
m° La Muette ou Passy. (Veuillez vous munir de votre carte d'identité) 
Avec un buffet indonésien.
P.A.F. buffet compris : 15€, membres de Pasar Malam et étudiants et 20€, tarif normal.
Yita Dharma, membre de Pasar Malam, présentera la soirée.

Nos vifs remerciements à l'Ambassade d'Indonésie.

Lundi 7 mai 2007

En commémoration de la mort de Pramoedya Ananta Toer (6 février 1925 – 30 avril 2006), l'écrivain indonésien, le président de la Scam et l'association franco-indonésienne Pasar Malam vous prient d'assister, le 7 mai, à la projection de

Chroniques indonésiennes
Un documentaire de Patrick Chesnet, 2005, 52 min. 
Production : Allan Wisniewski de Marjane Production


Les prémices de ce film commencent en 1998, dans un pays qui pour la majorité d'entre nous se résume encore le plus souvent aux plages de Bali, voire au varan de Komodo, l'Indonésie. Pourtant au-delà de ces aspects touristiques, ce pays connaît à cette époque une révolution comparable à celles qui ont entraîné les chutes de Pinochet au Chili ou de Marcos aux Philippines. Après 350 ans de domination hollandaise et 32 années de dictature, le Général Suharto est renversé par des manifestations étudiantes et populaires qui réclament la démocratie et un système politique plus transparent et participatif.

Une révolution, dont le réalisateur est, en tant que journaliste, l'un des témoins privilégiés.

En 2003, cinq années après ces événements qui ont bouleversé la vie de ce pays, le réalisateur retourne en Indonésie pour retrouver ses compagnons de manifestations : Alex, l'étudiant, Dita, la militante syndicale et féministe, Fandhi, le débrouillard, le Sultan de Yogjakarta et Pram, l'écrivain rebelle, décédé le 30 avril 2006.

Unis par des liens très forts qui ont perduré à travers le temps, ces retrouvailles seront surtout l'occasion pour lui, avec sa vision occidentale de la démocratie, de ré-interroger avec émotion les protagonistes de cet évènement, sur leurs espoirs et leurs doutes, sur le devenir et le quotidien de cette fragile démocratie indonésienne.

Lundi 7 mai 2007, à 19h00 heures à la SCAM (société civile des auteurs multimedia), 5, avenue Vélasquez, 75008 Paris, Métro Villiers ou Monceau
La projection sera suivie d'un cocktail.
Participation aux frais : 8 euros membre Pasar Malam, 10 euros non membre

Lundi 26 mars 2007

L’association franco-indonésienne Pasar Malam et le Cinéma Accattone
proposent une séance spéciale le lundi 26 mars à 19h30 de 

Eliana Eliana 
Mise en scène Riri Riza, 2002, 83 min. 

Eliana Eliana Avec Rachel Maryam Sayidina (Eliana), 
Jajang C. Noer (la mère), Henidar Amroe (Heni), 
Marcella Zalianty (Ratna) et Arswendi Nasution (un chauffeur de taxi)
Film indonésien en v.o. sous-titré anglais
Produit par Riri Riza et Mira Lesmana de Miles Films

Une mère, une fille, un taxi et Jakarta la nuit...
Le film s’ouvre sur le grand magasin où travaille l’héroine du film, Eliana.
Elle vient de donner un coup de pied dans les parties sensibles d’un client qui proteste bruyamment.
Une mère - jouée par Jajang C. Noer- vient de Sumatra à Jakarta chercher sa fille – jouée par Rachel Maryam Sayidina- avec l'intention de la ramener chez elle. Eliana s'était enfuie cinq ans plus tôt, lorsque sa mère avait voulu organiser son mariage. Son père est mort à la même époque. Elle vit à Jakarta avec son ami, Heni, qui a justement disparu le jour où arrive la mère. Les deux femmes se mettent en route, en taxi, à la recherche de Heni.
Au cours de cette errance à travers la ville, se dessine le portrait d'une jeune femme indonésienne d'aujourd'hui et la difficulté d'être femme et de survivre dans un univers à haut risque. La mère repartira seule, sans qu'aucun problème soit résolu. Elle aura cependant compris que la vie bohême de sa fille traduit plus qu'une opposition entre modernité et tradition. Les deux femmes auront appris à se connaître et à se respecter.

Riri Riza (Rizal Rivai Riza), né en 1970 à Makassar, est l'un des principaux jeunes réalisateurs indonésiens : Au-delà du langage cinématographique, c'est une histoire entre moi et ma propre mère, entre moi et les traditions.

Ce film est passé au Festival de Deauville en 2003, où ensemble les deux actrices Jajang C. Noer et Rachel Maryam Sayidina ont obtenu le prix d’interprétation féminine.

Nos vifs remerciements à Miles Films (maison de production), Jakarta et l’Ambassade de France en Indonésie.

26 mars 2007 à 19h30, Accattone, 20 rue Cujas, 75005 Paris, m° Luxembourg, Cluny
7€ et 6€ (étudiants), à règler directement à Accattone

Lundi 19 Février 2007

L’association franco-indonésienne Pasar Malam et le Cinéma Accattone proposent une séance spéciale le lundi 19 février à 19h30 de Banyu Biru

Banyu Biru
Réalisateur Teddy Soeriaatmadja, 2005, 78 min

Banyu BiruAvec Tora Sudiro, Dian Sastrowardoyo, Slamet Rahardjo. 
Film indonésien en v.o. sous-titré anglais

Nos souvenirs correspondent-ils à la réalité ?
Banyu Biru est un « roadmovie » onirique à l’humour décalé, une fable légère qui raconte le voyage inititatique de Banyu, un jeune employé du service après-vente d’un hypermarché à Jakarta.

Après la disparation, dans son enfance, de sa petite soeur Biru, de sa mère ensuite, Banyu part travailler à Jakarta. Dix ans plus tard il se lance dans la recherche de son père pour enfin se débarasser de la rancoeur qu’il éprouve pour celui qu’il pense être à l’origine de la mort de sa mère et de sa soeur. Arrivé dans sa maison d’enfance, vide, il retrouve la voisine (la belle Dian Sastro) du même âge, qui n’a jamais quitté le village et dont il tombe amoueux.
Film drôle, intelligent et subtilement « indonésien » où sont au rendez-vous humour, avec une pointe de nostalgie, et tendresse.

19 février 2007, Accattone, 20 rue Cujas, 75005 Paris, m° Luxembourg, Cluny
7€ et 6€ (étudiants), à règler directement au guichet Accattone le 19 février

Mercredi 17 Janvier 2007

Pour fêter le 2007e Nouvel An (de notre ère) et contrebalancer le trop-plein des festins récents, l’association franco-indonésienne Pasar Malam propose à ses membres une soirée frugale autour de trois poèmes, un verre de l’amitié, une tartine ou deux et le dernier Le Banian, sa publication, mercredi 17 janvier.

A la dernière édition de Winternachten (site en anglais www.winternachten.nl), festival littéraire de 5 jours à La Haye (Pays-Bas), Pasar Malam a eu le bonheur de rencontrer beaucoup de monde intéressant, Sitor Situmorang et Ajip Rosidi pour ne mentionner que ces deux grandes figures de la littérature indonésienne.

Ajip Rosidi, poète soundanais*, nous fait l’honneur de participer à ce dîner, en compagnie de Zeffry Alkatiri, poète né en 1960, Jakartanais aux origines arabo-pakistanaises et Hawe Setiawan, Soundanais né en 1968 à Subang (Java Ouest), rédacteur en chef du journal soundanais Cupumanik, collaborateur attitré du journal,Pikiran Rakyat, Bandung.
Salim-le-merveilleux (né en 1908), peintre sumatranais résidant à Paris depuis 1946 et ami très proche de Ajip Rosidi sera également présent.
Jim Adhilimas, acteur, Indonésien résidant et travaillant à Paris depuis de nombreuses années, lira (en français) les poèmes.

Y a-t-il encore dans cette aube humide de janvier
Un lieu pour mes caresses?


(Ombre 1967, extrait, Ajip Rosidi)

* Le soundanais, langue régionale (Java Ouest), est la langue dans laquelle Ajip Rosidi (né en 1938) aime écrire ses oeuvres. Il a été chef de file d’un groupe soundanais très actif provoquant dès les années soixante un renouveau dans le paysage littéraire indonésien.