La Grèce a obtenu guère mieux que des miettes, mais a payé un énorme prix pour préserver les systèmes bancaires de ces pays. Le gouvernement grec prêt à "un compromis difficile" avec ses créanciers Modifié le 14/06/2015 à 07:58 - Publié le 13/06/2015 à 13:37 | AFP Profitez de votre abonnement à 1€ le 1er mois ! D'après le chef économiste de la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur, Julien Marcilly, « les politiques macroéconomiques doivent être contracycliques [...] Demander à un pays en récession d'afficher un excédent budgétaire primaire, même réduit de 3,5 % à 1 %, n'a pas de sens. Le président du Parlement européen, Martin Schulz, estime que si le « oui » l'emporte, le Premier ministre grec devra démissionner ce qui entraînera la nomination d'un gouvernement de technocrates jusqu'aux élections suivantes. Selon Kevin O'Rourke (en) du Trinity College, toujours rapporté par El Pais, « si les créanciers étaient raisonnables sur les objectifs en matière fiscale et la restructuration de la dette, on ne parlerait plus de Grexit ; nous n'aurions pas perdu tout ce temps »[52] tandis que d'après Lorenzo Bini Smaghi, ex-conseiller à la BCE, un grexit « pourrait renforcer l'euro à moyen terme, mais la transition serait problématique et nécessiterait des mesures courageuses en matière d'intégration et surtout une BCE très active. La… Le gouvernement comporte une … Le 1er juillet, ce dernier s'est attristé des développements négatifs à la suite des tentatives de réouverture des négociations et critique à la fois la façon dont la Grèce a abordé les négociations et l'« entêtement » de certains États membres[34]. Les autres partis, allant de la droite à la gauche, ont voté contre la tenue du référendum et ont appelé à voter « oui » : Nouvelle Démocratie, La Rivière et le PASOK. Javier Nart considère que Tsípras agit dans son seul intérêt afin de pouvoir « mettre en œuvre son programme populiste »[40]. Le président du groupe a aussi insisté sur le fait que la population grecque ne doit pas être punie et qu'elle « doit avoir l'occasion de choisir son avenir »[32]. Le gouvernement Tsípras I (en grec moderne : Κυβέρνηση Αλέξη Τσίπρα Ιανουαρίου 2015) est le gouvernement de la République hellénique entre le 27 janvier et … Malgré la victoire du « non », qu'il défendait, le ministre grec des Finances, Yánis Varoufákis, démissionne de son poste le lendemain du scrutin, afin de faciliter l'obtention d'un accord entre la Grèce et l'Union européenne[57]. Ces fonds seraient complétés par le plan d'investissement de la Commission européenne pour l'Europe qui vise à fournir une aide aux investisseurs publics et privés et à promouvoir des projets de haute-qualité. Le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka a qualifié le référendum grec d'absurde et estime qu'une faillite de la Grèce serait nuisible pour l'Union européenne tout entière et aggraverait la crise des réfugiés[24]. Les deux partis de la coalition gouvernementale, SYRIZA (149 députés) et les Grecs indépendants (13) avec l'appui d'Aube dorée (17) ont voté la soumission du mémorandum au vote populaire lors de la session solennelle du parlement dans la nuit du 27 au 28 juin 2015[15], portant le résultat à 178 voix pour et 120 contre et 2 abstentions. Selon la journaliste Claire Guélaud, « l'absence totale de toute référence à la question de la dette, jugée pourtant cruciale, est un autre sujet de perplexité et de critiques pour les économistes [...] Or de l'avis général, sa restructuration est « inéluctable » »[51], ainsi selon Patrick Artus « il faudrait quatre points de produit intérieur brut [PIB] d'excédent budgétaire primaire pour stabiliser la dette. Ce dernier estime que la Grèce « risque un désastre »[27]. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Nous pouvons continuer à faire semblant de croire que la Grèce va tout payer, mais c'est une erreur de continuer à nier la réalité et lui faire la morale, en pensant que la Grèce doit être punie », ajoute le libéral Paul De Grauwe de la London School. Ces trois partis appellent à voter non. Le but de cette chronologie est de passer en revue les grands moments de l'année 2015. C'est ce pour quoi lutte le nouveau gouvernement grec, démocratiquement élu : le droit de respirer et de donner un avenir à ses enfants. Bulletin du référendum grec du 5 juillet 2015 • Crédits : Isabelle Raymond - Radio France Au total, une quarantaine de ministres, ministres adjoints et secrétaires d'Etat, dont six femmes, participent à ce gouvernement. En Espagne, pendant ce temps, elles sont restées stables. Dans un schéma de commerce classique, l'argent qu'ils récupèrent serait probablement prêté à nouveau à la Grèce. Je trouve que c'est un abus de pouvoir public que de présenter des questions pareilles au référendum »[17]. Le Premier ministre grec, Aléxis Tsípras, le 13 mars 2015 à Athènes. Ken Rogoff, de l'université Harvard, avance pour sa part que « le jour où cela sera admis n'est qu'une question de temps »[52]. On demande aux gens de s'exprimer sur un accord qui n'est pas signé donc on sait même pas qu'est ce que l'accord comporte. Elles ont servi à rembourser les créanciers du secteur privé – dont les banques allemandes et françaises. Il succède donc au gouvernement du conservateur Antónis Samarás, constitué et soutenu par une coalition entre la Nouvelle Démocratie (ND) et le Mouvement socialiste panhellénique (PASOK). Mardi 30 juin, les négociations entre les parties semblaient continuer, « la porte restait ouverte » pour Angela Merkel et la question de la restructuration de la dette était sur la table[4], tandis que le pays se trouve en défaut de paiement du FMI[5] et sous contrôle de capitaux[6]. SYRIZA rappelle que les propositions consistent en l'imposition d'une TVA à 23 % sur la restauration collective et l'abolition de sa baisse dans les îles ; en l'application d'une avance d'impôt de 100 % sur les sociétés et les travailleurs indépendants ; en l'abolition des réductions pour les agriculteurs (pétrole, impôt sur le revenu) et que soient baissées de 900 millions d'euros (0,5 % du PIB) les dépenses de l'aide sociale (subventions, etc.) C'était l'idée du troisième plan d'aide. Il succède au gouvernement de coalition du conservateur Antónis Samarás, et cède le pouvoir au gouvernement transitoire de la présidente de la Cour de cassation Vassilikí Thánou-Christophílou, chargé d'organiser les élections anticipées de septembre 2015. Chute du gouvernement au Portugal : risque du scénario grec . Dans la mesure où aucun des trois formateurs désignés par le chef de l'État n'est en mesure de constituer un nouveau cabinet, le Parlement est dissous et les électeurs appelés à le renouveler le 20 septembre suivant. « La restructuration est essentielle et elle arrivera », explique Barry Eichengreen, de l'université de Californie à Berkeley. L'économie hellène, ajoutent-ils, est en bien trop mauvais état pour supporter le surcroît d'austérité — hausses d'impôt, TVA en tête, et de cotisations, réforme de la grille salariale et baisse de l'emploi de la fonction publique, réforme des retraites etc. Pour lui, l'échec des négociations et les prochaines échéances ne laissent aucune autre hypothèse de sortie de crise. Mais ce positionnement est, selon Theocharis Grigoriadis, professeur assistant d’économie à l’université libre de Berlin, avant tout un effet rhétorique et stratégique destiné à faciliter la renégociation de la dette grecque, notamment en montrant à l'Europe que la Grèce pourrait peser sur d’autres sujets[2],[3]. Le 26 juin, le Premier ministre annonce la convocation le 5 juillet d'un référendum sur l'accord passé avec les créanciers de la Grèce, prévoyant de nouvelles mesures d'austérité budgétaire[5]. Selon le propos de la banque allemande Brenberg, rapporté par El País, « La Grèce est le pays qui a mené le plus de réformes pendant la crise[52] », le quotidien poursuit en affirmant que si le pays a besoin de réformes supplémentaires tous les économistes s'accordent à dire que les exigences de la troïka sur le déficit et leur non discussion de la restructuration de la dette est une erreur, alors que Tsípras a été élu sur un programme de fin de l'austérité et de restructuration de la dette[52]. Les dépenses publiques ont diminué de 20 % en Grèce en termes réels depuis 2007. La vice-présidente du groupe Maria João Rodrigues appelle à « élaborer d'urgence une solution crédible et socialement acceptable pour résoudre cette crise et éviter l'impensable », à savoir, selon elle, « un désastre financier, économique, social et politique à grande échelle […] au cas où la Grèce serait coupée des flux financiers et poussée hors de la zone euro »[32]. Risques naturels. C'est important, car cela signifie que le gouvernement grec ne s'endette plus mais dégage des ressources susceptibles de permettre à terme de réduire sa dette. Il s'agit de la deuxième tentative d'un gouvernement grec de référendum sur la question de la crise de la dette publique grecque, le premier projet de référendum grec de 2011 n'ayant pas été mené à son terme. Les députés du groupe du Parti populaire européen, par la voie de leur président Manfred Weber, appellent à voter « oui » au référendum grec[27]. Alexis Tsípras annonce la démission de son gouvernement le 20 août 2015. Thorbjørn Jagland, secrétaire général du Conseil de l'Europe, a critiqué l'écart entre la décision de tenir un référendum et la tenue du scrutin qu'il juge trop court par rapport aux recommandations de la Commission de Venise. Deux experts indépendants des Nations unies, Alfred de Zayas et Virginia Dandan, respectivement expert de la promotion d'un ordre international démocratique et équitable et experte sur les droits de l'homme et sur la solidarité internationale, saluent le référendum. Le Premier ministre slovaque Robert Fico s'est exprimé en faveur du maintien de la Grèce dans la zone euro, mais « pas à n'importe quel prix », tout en indiquant toutefois être préparé à cette éventualité[24]. de memorandus, -a, -um: «qui doit être rappelé»] Plusieurs éléments permettent de ne pas partager l’optimisme relatif exprimé par Romaric Godin dans son article du 15/05/2015 et de contester son analyse des «négociations» en cours entre le gouvernement grec et les instances de l’Union européenne et du Fonds Monétaire International. Nous ne retenons pas les leçons : il ne s'agit plus d'un débat économique, mais politique et plein de tabous »[52]. Le député Fortsakis rejette également l'urgence du référendum : « de toute manière, un référendum prévu par la constitution nécessite un délai nécessaire pour que les gens prennent le temps de former leur décision objectivement et de manière indépendante. Après ce que Le Monde désigne comme un « plébiscite » pour le gouvernement et Aléxis Tsípras, Angela Merkel et François Hollande ont affirmé à la suite d'une réunion lundi soir attendre les nouvelles propositions qu'Aléxis Tsípras a annoncé leur faire pour mardi lors d'un sommet européen et sur lesquelles se pencheront d'abord l'Eurogroupe puis les chefs d’État de gouvernement qui se sont montrés divisés, les Allemands affichant leur intransigeance tandis que la France et surtout l'Espagne s'opposent à une sortie de la Grèce de la zone euro[58]. En matière d'investissement, le plan d'aide prévoit de débloquer des fonds européens 35 milliards d'euros pour l'investissement. La dernière modification de cette page a été faite le 6 octobre 2020 à 10:00. Aléxis Tsípras a pour sa part réaffirmé le lundi 29 juin que le non permettra de « rester dans l'euro » en continuant les négociations mais sans accepter le plan d'austérité proposé; en cas de oui, il pourrait quitter son poste[14]. Il ajoute que les promesses électorales de Tsípras ne pourront être tenues que grâce à l'aide de la zone euro[41]. Les Grecs sont complètement insolvables. C'est d'ailleurs ce que pense le FMI. María Spyráki, député européenne grecque (Nouvelle Démocratie), appelle à voter « oui » au référendum afin de permettre « le financement des salaires, des retraites et des subventions agricoles dans un environnement stable »[28],[29]. Le premier document est intitulé « Réformes pour la réussite du programme actuel et au-delà », le second « Analyse préliminaire de la soutenabilité de la dette ». Les députés du groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l'Europe critiquent le référendum et demandent son annulation et, éventuellement, son remplacement par un nouveau organisé sur un nouveau programme de réformes fondamentales et approfondies[38]. […] Ce que l'on voit aujourd'hui, 16 ans après que l'eurozone a institutionnalisé les relations entre ses membres, est l'antithèse de la démocratie : de nombreux leaders européens veulent voir la fin du gouvernement de gauche mené par Aléxis Tsípras[48],[49],[50]. Le député européen Nigel Farage, co-président du groupe de l'Europe de la liberté et de la démocratie directe (ELDD), indique soutenir le référendum et le retour de la Grèce à sa propre monnaie[44]. Le Fonds monétaire international et les autres créanciers « officiels » n'ont pas besoin de l'argent qui est demandé. Mercredi 1er juillet, Aléxis Tsípras faisait une nouvelle proposition, acceptation de la proposition initiale, avec quelques amendements, contre un nouveau plan d'aide et une restructuration de la dette, tandis que l'Eurogroupe annonce après une ultime réunion qu'il n'y aurait plus de négociations avant le référendum[7]. Le contrôle des capitaux restera en place au niveau actuel jusqu'à mercredi tandis que la BCE maintient son aide au niveau limité de dimanche mais en durcissant à terme les conditions[58], ce qui pour la journaliste économique Martine Orange signifie que « la BCE pousse la Grèce à la porte de l'euro » en « acceptant le risque de provoquer un effondrement complet bancaire » en Grèce[59]. Jean Arthuis, tout en précisant que la crise a pour conséquence « la non-gouvernance de la zone euro », indique que la solution est plus de fédéralisme en zone euro avec un réel gouvernement de la zone euro, un trésor, un budget commun[41],[40]. Le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble pense que le « non » n'entraînerait pas une sortie de l'euro[23]. Il faut donc qu'il y ait un dialogue public préalable. Ainsi, Marine Le Pen, co-présidente du groupe, s'est exprimée en faveur du référendum, indiquant que le peuple grec avait le droit de se prononcer « librement et souverainement »[45]. ; en la limitation immédiate des pré-retraites et l'abolition progressive de la retraite complémentaire ; en l'abolition de toutes les participations en faveur de tiers qui financent les caisses de sécurité sociale, qui a pour conséquence une baisse de leurs recettes de plus de 700 millions d'euros ; l'augmentation des prélèvements pour soins de santé sur les pensions de 4 % à 6 % ; le gel des retraites jusqu'en 2021 ; une législation sur les licenciements collectifs et la non-réintroduction des conventions collectives, si les institutions ne le permettent pas ; la réduction des salaires dans le secteur public ; la poursuite de la privatisation du secteur de l'électricité ; le non-retour des cotisations sociales patronales au niveau de l'année 2014[12]. », « l'absence totale de toute référence à la question de la dette, jugée pourtant cruciale, est un autre sujet de perplexité et de critiques pour les économistes [...] Or de l'avis général, sa restructuration est « inéluctable » », « il faudrait quatre points de produit intérieur brut [PIB] d'excédent budgétaire primaire pour stabiliser la dette. La chancelière allemande Angela Merkel refuse toutes négociations avant le référendum affirmant que l'« Europe est forte » et qu'attendre les résultats permettra la réouverture des négociations[22]. Dans un entretien à Libération du mardi 30 juin, le ministre de la Réforme administrative, George Katrougalos, a affirmé que les négociations ont été rompues à la suite d'un changement de position des créanciers notamment sur des questions d'équité sociale[N 1], changement destiné à gagner du temps dans les négociations à l'approche du défaut de liquidités, en forme d'« ultimatum » et tout en refusant une restructuration de la dette[N 2], alors que le gouvernement avait déjà accepté des concessions, c'est pourquoi le référendum s'imposait selon le ministre qui affirme en respecter le résultat quel qu'il soit, sans nécessairement que cela entraîne ni Grexit ni démission du gouvernement[3]. Comment voulez-vous que l'économie puisse se redresser ? LA CRISE, LE PEUPLE GREC ET LES RESPONSABILITÉS DU GOUVERNEMENT DE SYRIZA ESSAI SUR LES ÉVOLUTIONS POLITIQUES EN GRÈCE - Aliki Papadomichelaki – le 25 août 2015 p. 3 2/ Stopper l’augmentation du chômage, et développer l’économie. Comment voulez-vous que l'économie puisse se redresser ? Ensemble, ils disposent de 162 députés sur 300, soit 54 % des sièges du Parlement. Mais ce qui a manqué, c'est la discussion et l'engagement d'une renégociation de la dette grecque qui est insoutenable et qu'il faudra restructurer », « les autorités grecques ont demandé que le Mécanisme européen de stabilité [MES] prenne la dette hellène à son compte, ce qui ouvrait la possibilité d'un reprofilage partiel de celle-ci. Des députés de l'Europe des nations et des libertés se sont exprimés à propos du référendum. Le gouvernement Tsípras I (en grec moderne : Κυβέρνηση Αλέξη Τσίπρα Ιανουαρίου 2015) est le gouvernement de la République hellénique entre le 27 janvier et le 28 août 2015, sous la XVIe législature du Parlement. La question posée est de savoir si les Grecs acceptent ou non le plan prévu par les créanciers de la Grèce (UE, BCE, FMI) après l'échec de cinq mois de négociations entre le gouvernement grec et ceux-là. qui ont fait des efforts et par peur de fâcher les contribuables européens »[51]. En outre, la question qui est posée au référendum est une question complètement imprécise. Un résumé du projet d'accord a été mis en ligne sur le site du référendum[9]. Le Premier ministre appelle lui-même à voter contre. Il se tient le dimanche 5 juillet 2015 et porte sur l'acceptation de la proposition faite par l'UE, la BCE et le FMI le jeudi 25 juin 2015. Sa décontraction irrite ou C'est d'ailleurs ce que pense le FMI. Certains chefs de gouvernement d'États non membres de la zone euro se sont aussi exprimés. L'aspect financier de l'accord a pour objet de débloquer une aide financière à court-terme permettant à la Grèce de respecter des engagements et de stabiliser l'économie. Elle précise qu'il ne s'agit que de projets car aucun accord n'a pu être trouvé avant que les autorités grecques n'annoncent unilatéralement un référendum avant la fin des négociations[10]. Dans une courte allocution télévisée, mercredi 1er juillet, Aléxis Tsípras a réaffirmé que le non « est nécessaire pour que la Grèce obtienne un meilleur accord », il a également appelé les institutions européennes à respecter le processus démocratique tout en regrettant que « l'Europe ne veuille pas donner au peuple grec le temps de prendre une décision dans le calme »[7]. — imaginé par la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) en échange d'« argent frais »[51] ». Il ne faut pas leur faire des prêts mais restructurer la dette. Επίσημος ενημερωτικός ιστότοπος για το έργο & τη δραστηριότητα της Κυβέρνησης της Ελληνικής Δημοκρατίας. Selon la journaliste Claire Guélaud « Les économistes, quelle que soit leur famille de pensée, s'accordent pour déplorer que les bailleurs de fonds d'Athènes minimisent la gravité de la récession grecque, plus longue et plus profonde que la Grande Dépression aux États-Unis dans les années 1930. Le référendum grec de 2015 est une consultation populaire organisée le 5 juillet 2015 à l'initiative du Premier ministre Alexis Tsipras. Victoire politique pour le gouvernement grec et son premier ministre, le « non » l'emporte avec 61,31 % des suffrages contre 38,69 % pour le « oui ». La Commission n'en veut pas, non pas pour éviter des pertes aux banques mais pour des raisons politiques : par égard pour l'Espagne, le Portugal, l'Irlande etc. Si c'est le non, on rentre dans une forme d'inconnu. Le 3 juillet 2015, celui-ci autorise sa tenue[20]. Elle n'a pas été acceptée probablement parce que les créanciers veulent pouvoir conserver un certain degré d'ingérence dans la vie de la Grèce », « La Grèce est le pays qui a mené le plus de réformes pendant la crise, « Nous pouvons continuer à faire semblant de croire que la Grèce va tout payer, mais c'est une erreur de continuer à nier la réalité et lui faire la morale, en pensant que la Grèce doit être punie », ajoute le libéral, « la zone euro semble prête à répéter de vieilles erreurs. Le Conseil de l'Europe a par la suite rappelé qu'il recommandait deux semaines de campagne, et qu'à défaut il ne pourrait envoyer d'observateurs. Par ailleurs, il a critiqué la question posée qu'il juge imprécise[46]. Si la droite au pouvoir parle de remplir les caisses de l'État, il s'agit surtout d'une remise en cause par le gouvernement grec d'accords bilatéraux en matière de fiscalité datant de 1965. Dans un tweet du 30 juin 2015, Gianni Pittella estime que c'est aux Grecs de décider et regrette les prises de positions des autres États membres et de l'Union européenne[33]. 30 juin 2015, 14:53 Le 2 juillet, François Hollande déclare que si le « oui » l'emporte, « la négociation peut très facilement s'engager. Euclide Tsakalotos le remplace[58]. Ils rappellent que l'expert indépendant des Nations unies sur la dette extérieure et les droits de l'homme avait, déjà en 2013, critiqué l'impact des politiques du Fonds monétaire international, de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne sur les droits économiques et sociaux des Grecs[47]. Les dépenses publiques ont diminué de 20 % en Grèce en termes réels depuis 2007. Une enquête indique que ses électeurs voteront majoritairement « non » (voir sondages). Pourquoi le gouvernement grec relativise la décision de la BCE Par latribune.fr (avec AFP) 05/02/2015, 7:43 | 257 mots [06/02/2015 11:21:09] Athènes (AFP) Sa décontraction irrite ou séduit, ses formules font mouche auprès des médias, sans amadouer pour autant les grands argentiers européens : le ministre des Finances Yanis Varoufakis a focalisé, au fil d’une semaine itinérante, la curiosité pour le nouveau gouvernement grec. Les ministres des Finances et des Affaires étrangères slovaques, respectivement Peter Kažimír et Miroslav Lajčák ont signalé que les évolutions récentes ne pourront résoudre la crise actuelle[24]. Les Grecs sont complètement insolvables. Le 27 juin 2015, l'Alliance progressiste des socialistes et démocrates au Parlement européen (S&D) a invité les chefs d'État et de gouvernement à convoquer une réunion extraordinaire afin de trouver une solution après l'arrêt des négociations[32]. Le président de l'Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), Xavier Ragot pense sensiblement la même chose « les positions du gouvernement Tsípras et des créanciers s'étaient beaucoup rapprochées. De plus, j’aimerais vous informer du fait que la réponse du gouvernement… Le nouveau ministre des Affaires étrangères, un transfuge du Parti communiste de Grèce, a notamment pris parti pour l'intervention russe en Crimée, alors qu'Aléxis Tsípras a qualifié les membres du gouvernement ukrainien de « néonazis ». C'était l'idée du troisième plan d'aide. Devançant la ND de neuf points, elle rate de seulement deux sièges la majorité absolue. Le parlement grec vote les mesures grâce à une majorité de circonstance constituée d'une partie de la majorité tsipriote et des voix de formations politiques favorables à ces mesures (notamment du parti de droite Nouvelle Démocratie) alors qu'une fraction de SYRIZA s'oppose à lui.